Enquête · N=61 · mai 2026 – sept. 2026
Ce que 61 premiers répondants nous ont dit
Avant d’écrire une ligne de l’application, nous avons demandé aux gens comment ils se préparent aujourd’hui et ce qu’ils voudraient en premier. Voici les réponses agrégées — effectifs et parts seulement, sans donnée personnelle, sans prix.
Le manque est réel
La préparation est une chose que la plupart des gens ont l’intention de faire et que peu ont organisée. Près de la moitié n’ont rien de structuré ; les autres s’appuient sur des notes papier ou un tableur isolé.
Une vigilance stable, pas de l’alarme
La préoccupation est réelle mais mesurée : la moitié des répondants la notent 4 ou 5 sur 5, la plupart des autres se situent au milieu. Préparés, pas paranoïaques — l’état d’esprit pour lequel Lastribe est conçu.
Les gens le veulent local
À la question de rejoindre ou créer un petit groupe de 5 à 15 foyers voisins, près de la moitié répondent oui. La Tribe n’est pas une fonctionnalité que nous avons inventée ; c’est ce que les gens ont demandé.
Quoi construire en premier
Chaque répondant a choisi ses trois fonctionnalités préférées parmi dix. La connexion et la conscience locale mènent : messagerie résiliente, alertes locales et tribu de proximité — suivies des outils concrets pour suivre ce que l’on possède.
L’envie d’essayer
Avant qu’une seule fonctionnalité n’existe, trois répondants sur dix se disaient très susceptibles de télécharger et d’essayer Lastribe au lancement, et quatre sur dix curieux. Sept sur dix ouverts à l’essai, c’est un signal de départ fort pour un produit qui n’existait pas encore.
Qui a répondu
Les répondants sont en plein dans la tranche des décideurs du foyer, et l’intérêt traverse déjà les frontières — la France étant sous-représentée dans cette première vague en anglais.
À propos de cette étude
Ces résultats proviennent de l’enquête pré-lancement Lastribe (Tally, en anglais), remplie par 61 répondants entre le 21 mai 2026 et le 19 septembre 2026. Les répondants sont des abonnés de la première heure qui ont choisi de participer ; plusieurs marchés d’Europe du Nord sont bien représentés et la France est sous-représentée dans cette première vague.
Il s’agit d’un pouls précoce et directionnel auprès d’un public engagé, pas d’une étude de marché représentative, et les pourcentages sont arrondis sur une base réduite. Les réponses sur les prix restent internes, les réponses libres et les adresses e-mail ne sont jamais publiées, et aucune donnée individuelle ne quitte l’outil d’enquête. Les chiffres sont de première main et reproductibles depuis l’export source.
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